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GEOGRAPHIE (màj
10/01/2008)
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GENERALITES Essigny-le-Petit est une commune rurale de 357 habitants située dans
Essigny-le-Petit est une des communes de la Communauté d'agglomération de Saint-Quentin Situation par rapport aux villes voisines et aux grandes villes (à vol d'oiseau)
Situation par rapport aux terroirs voisins
L'altitude maximum est de 131 m (lieu-dit les Sablons, derrière la ferme du Buisson) L'altitude minimum est de 81 m (la Somme vers Remaucourt) Le terroir couvre 457 hectares. La démographie (Enquête annuelle de recensement 2005 -Source INSEE)
Répartition de hommes selon l'âge
Répartition des femmes selon l'âge
Etat matrimonial en 2005 des 15 ans et plus Marié(e) : 53,5% Célibataire : 30,6% Veuf (veuve) : 9,9% Divorcé(e) : 6,0% Lieu de résidence 5 ans auparavant Sur les 334 Essignyacois de plus de 5 ans, 97% habitent la même région qu'il y a 5 ans
Nouveau au 10 janvier 2008 : D'autres chiffres sur le recensement de 2005 en cliquant ici (source INSEE) L'hydrographie La Somme (fleuve côtier) traverse la commune dans laquelle elle pénètre après un parcours de 3 km depuis sa source à Fonsomme. Des photos de la source Parallèlement à la Somme, coule la rigole du Noirrieu, canal d'alimentation du canal de Saint-Quentin qui capte une partie des eaux de deux rivières : le Noirrieu et l'Oise. |
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La topographie
La coupe topographique de la commune dans sa plus grande longueur (approximativement nord sud) |
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La coupe topographique de la commune dans sa plus grande largeur (approximativement ouest est). Attention ! les deux coupes ne sont pas à la même échelle. L'échelle altimétrique est amplifiée 50 fois (nord-sud) et 40 fois (ouest-est) |
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RAPPORT GEOLOGIQUE ETABLI LORS DE LA CREATION DU FORAGE COMMUNAL D'EAU POTABLE
Le 26 juillet 1930, Monsieur G. Mathieu assistant à la Faculté des Sciences de Lille établissait le rapport suivant : La commune d'Essigny-le-Petit est située dans la vallée de la Somme (à environ 80 mètres d'altitude) à 4 kilomètres en aval des sources de la Somme. Le sous-sol des environs est constitué par la craie blanche à Micraster decipiens (étage Sénonien) qui affleure sur les flancs de la vallée. La craie est au contraire masquée sur les plateaux par un manteau continu de limons quaternaires. Sous la craie blanche, les forages traversent les craies grises durcies, les craies à gros silex noirs (assise à Micraster Leskei) puis les marnes à Terebratulina gracilis. Toutes ces couches sont inclinées lentement du N-E vers le S-O ; en effet les forages semblent indiquer les marnes bleuâtres à la côte +50 aux environs d'Essigny-le-Petit alors que ces mêmes couches se trouvent à la côte +80 dans la région de Guise. Une partie des eaux tombées sur les plateaux s'écoulent vers la vallée de la Somme, l'autre partie après s'être épurée dans les limons argilo-sableux disparaît dansles fentes de la craie blanche. Il se constitue une nappe aquifère au contact des craies blanches fissurées (Sénonien) et des craies durcies du Turonien supérieur. Une seconde nappe aquifère beaucoup plus importante a pour fond les marnes bleuâtres du Turonien moyen, elle retient l'eau dans les fentes de la craie à silex. |
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SENONIEN et TURONIEN Le Sénonien et le Turonien sont des périodes du Crétacé supérieur entre - 100 000 000 et - 65 000 000 d'années). A cette époque, une mer chaude et peu profonde, venue du sud par le seuil de la Côte d'Or, a recouvert notre région. Cette longue période de 35 000 000 d'années explique l'épaisseur des couches de craie (jusqu'à 90 mètres) constituées par l'accumulation de débris animaux. Certains organismes en putréfaction ou l'accumulation de leurs os ou excréments ont favorisé la formation de nodules de phosphates de calcium qui se sont formés dans certaines strates. Ces phosphates ont été exploités sur les terroirs de Fresnoy et Etaves. Une concentration importante de silice a conduit par endroit à la formation de concrétions de silex. Puis des mouvements de l'écorce terrestre annonçant le plissement alpin provoquent le retrait de la mer et lesdéformations des couches de craie qui s'étaient disposées avec une pente orientée vers le sud-ouest. Nous entrons alors dans l'ère tertiaire. |